
Cheers
À Boston, le “Cheers” est un bar tenu par Sam Malone, un ancien joueur de base-ball et alcoolique repenti. Au quotidien, le comptoir voit défiler nombre de piliers, à l’instar de Norm,…
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À Boston, le “Cheers” est un bar tenu par Sam Malone, un ancien joueur de base-ball et alcoolique repenti. Au quotidien, le comptoir voit défiler nombre de piliers, à l’instar de Norm,…
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Scrubs est une série centrée sur la vie du personnel de l'hôpital du Sacré-Cœur et particulièrement sur celle de John Dorian, alias « J.D. ». Au début de la série, J.D. est un jeune interne…
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A Dillon, une petite ville du Texas, le championnat d'état de football est pris très au sérieux. Et l'équipe du lycée semble extrêmement prometteuse...
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6,5La page d'origine, en 2009, avait une particularité : sa longue liste de catégories rangeait les séries saison par saison, chacune suivie de son nombre de vidéos entre parenthèses. PopSeries a gardé cette idée et l'a poussée jusqu'au bout. Le site présente 156 séries TV et les classe selon leur nombre de saisons, d'une seule à treize.
L'ensemble représente 468 saisons et 7 532 épisodes, pour des séries lancées de 1982 à 2026. Chacune a sa fiche en français, avec un résumé, la distribution, la liste des saisons, un classement du public et un bouton Regarder, qui indique les services officiels où la voir.
Ce guide décrit la page d'accueil, explique pourquoi le nombre de saisons est un bon critère de choix, puis parcourt les six catégories, de la plus brève à la plus longue. La page Bienvenue sur PopSeries en donne la version courte.
La page est sombre, comme les sites de vidéos de 2009, avec un bleu ciel très vif pour seul accent. Le logo associe un cartouche bleu, POP, au mot Series en blanc. Le menu est écrit en capitales : Accueil, Séries, Par saisons, Populaires, Palmarès, Dernières saisons. Le champ de recherche a les bords arrondis.
Sous le titre viennent trois grands panneaux « à la une », héritiers du carrousel d'origine. Chaque panneau montre une image large de la série, puis un encart souligné de bleu : le titre, le nombre de saisons et d'épisodes, le classement, le début du résumé et un bouton « Voir la fiche ». Les trois séries à la une sont Cheers, Scrubs et Friday Night Lights.
La page se partage ensuite en deux colonnes. À gauche, deux grilles de vignettes larges : « Dernières saisons », avec neuf séries, puis « Séries populaires », avec six. Les vignettes sont des images de scène au format seize neuvièmes, à la manière d'un site de vidéos, plutôt que des affiches. La page Lire une vignette explique leurs mentions.
À droite, trois cadres. Le premier, « Catégories », est le cœur du site : six lignes, d'« Une saison » à « Sept saisons et plus », chacune suivie de son nombre de séries entre parenthèses, comme en 2009. Le deuxième, « Classements », donne cinq listes transversales. Le troisième, « Genres », en donne quatre.
On choisit d'ordinaire une série pour son sujet. On l'abandonne souvent pour une autre raison : elle était trop longue pour le temps dont on disposait, ou trop courte pour l'attachement qu'on lui portait. Le nombre de saisons dit, avant même le premier épisode, à quoi l'on s'engage.
Les six catégories de PopSeries dessinent une pyramide. À la base, 49 séries d'une seule saison. Puis 34 séries de deux saisons, 25 de trois, 17 de quatre, 18 de cinq ou six, et, au sommet, 13 séries de sept saisons et plus. Chaque série figure dans une seule catégorie ; les six listes réunissent donc les 156 séries du site.
Les épisodes, eux, dessinent la pyramide inverse. Les 49 séries d'une saison totalisent 521 épisodes ; les 13 séries les plus longues en totalisent 2 185, soit plus de quatre fois davantage. Une série d'une saison compte en moyenne onze épisodes ; une série de sept saisons et plus en compte 168. La page Choisir par nombre de saisons résume la méthode, et la page Combien de temps pour une série ? aide à convertir les épisodes en soirées.
La première catégorie est la plus fournie, et elle réunit trois familles bien distinctes. La première est celle des mini-séries, conçues dès le départ pour une seule saison. Les adaptations de romans anglais en sont le modèle : Nord et Sud, en quatre épisodes classés 8,1, Jane Eyre, en quatre épisodes, Bleak House, en quinze, La foire aux vanités, en sept, David Copperfield, en deux. Dickensian réunit en vingt épisodes les personnages de Dickens dans une même rue de Londres. Orgueil et quiproquos envoie une lectrice d'aujourd'hui dans le roman le plus célèbre de Jane Austen, et The Other Bennet Sister, lancée en 2026 et classée 8,3, donne la parole à la sœur la plus discrète de la même famille.
D'autres mini-séries racontent des faits réels. De la Terre à la Lune retrace le programme Apollo en douze épisodes. Harley and the Davidsons raconte la naissance d'une marque de motos en trois épisodes. Le Sauvetage de l'impossible reconstitue en six épisodes le secours porté à une équipe de jeunes footballeurs bloquée dans une grotte de Thaïlande. Colin en noir et blanc revient sur la jeunesse d'un joueur de football américain. The Jacksons - Un rêve américain et The New Edition Story suivent deux groupes de musique. Un Gentleman à Moscou enferme un comte russe dans un grand hôtel, en huit épisodes.
La deuxième famille est celle des séries qui devaient durer et se sont arrêtées au bout d'une saison. Vingt-deux séries de la catégorie ont été arrêtées par leur chaîne. Certaines sont devenues des objets de culte : Angela, 15 ans, dix-neuf épisodes sur une adolescente des années quatre-vingt-dix ; Journeyman, où un journaliste de San Francisco se met à voyager dans le temps ; Voyages au bout du temps, de 1982, où un garçon de onze ans parcourt l'histoire avec un aventurier ; Jake 2.0, où un informaticien acquiert des capacités hors du commun.
Les comédies interrompues forment un lot attachant. The Grinder suit un acteur qui a joué un avocat pendant des années et croit pouvoir plaider pour de bon. Grandfathered apprend à un célibataire endurci qu'il est père et grand-père. Ben and Kate réunit une sœur raisonnable et un frère rêveur. L.A. to Vegas se passe à bord d'un avion de ligne du week-end. Reboot met en scène les acteurs d'une vieille sitcom que l'on relance. The Crew se passe dans un garage de course automobile. Maggie donne à son héroïne des visions de l'avenir. Still Up suit deux insomniaques qui se parlent toute la nuit, et À moi la nuit, toi le jour deux colocataires qui partagent un lit à tour de rôle.
Les drames d'une saison sont souvent médicaux ou judiciaires : PULSE, dans un hôpital de Miami, Good Sam, dans un service de chirurgie cardiaque, Pure Genius, dans une clinique de haute technologie, Suits LA, dans un cabinet d'avocats, Almost Family, Lucky Hank, avec Bob Odenkirk en professeur de lettres désabusé, et Rescue : HI-Surf, chez les sauveteurs d'Hawaï. La country-sitter et Her Voice suivent deux chanteuses.
La jeunesse a ses titres : Sauvés par le gong : Les années lycée, 100 choses à faire avant le lycée, Malibu Rescue : La série, Les Astronautes, Les Anonymes, Les Chroniques de Spiderwick et Heidi, en deux épisodes. La fantaisie aussi : Discworld, Monstres & Merveilles : Les Légendes Grecques et Once Upon a Time in Wonderland.
La troisième famille est celle des nouvelles venues, qui en sont à leur première saison et continuent : Au fil des années, classée 8,3, et Rêve de glace, toutes deux de 2026. La page Une saison, mode d'emploi distingue ces trois familles.
Avec deux saisons, une série a eu le temps d'installer ses personnages. La catégorie compte 34 séries et 897 épisodes, soit vingt-six par série en moyenne. C'est aussi la catégorie la plus fragile : dix-huit de ses séries ont été arrêtées par leur chaîne, et sept sont encore en cours.
La série la mieux classée de tout le site s'y trouve : I'm in the Band : Ma vie de rocker, avec 8,6, où un adolescent devient le guitariste de son groupe de rock préféré. Best Friends Whenever, classée 8,0, offre à deux amies le pouvoir de voyager dans le temps. Bella et les Bulldogs, L'École des chevaliers, Frankie 2.0 et Les Maîtres des sortilèges, série australienne de 1995, complètent le coin des plus jeunes.
Les comédies de bureau et de famille sont nombreuses. Better off Ted se moque d'une grande entreprise de recherche. Great News oblige une productrice de journal télévisé à travailler avec sa propre mère. Mr. Mayor installe Ted Danson à la mairie de Los Angeles. Single Parents réunit des parents célibataires qui s'entraident. mixed•ish raconte une enfance dans les années quatre-vingt. Samantha Qui ? réveille son héroïne d'un coma, la mémoire vide. Frasier, version 2023, ramène à Boston le psychiatre que les spectateurs de Cheers connaissent bien. La nouvelle famille addams reprend la célèbre famille en 65 épisodes, record de la catégorie.
Deux comédies britanniques tiennent en très peu d'épisodes. The Goes Wrong Show met en scène une troupe de théâtre amateur dont chaque représentation tourne à la catastrophe ; onze épisodes, classés 7,9. Funny Woman suit une jeune femme de Blackpool qui perce dans la comédie télévisée des années soixante ; dix épisodes. Cranford, avec Judi Dench, compte sept épisodes classés 8,1, et The Paradise se passe dans un grand magasin victorien.
Les drames occupent le reste. Les prétoires d'abord : Eli Stone, avocat sujet à d'étranges visions, For the People, Facing Kate et Harry's Law : La Loi Selon Harry, avec Kathy Bates. Les hôpitaux ensuite : Nurses, à Toronto, et Esprits brillants, avec Zachary Quinto en neurologue. Life Unexpected réunit une adolescente et les parents qu'elle retrouve. Smash suit la création d'une comédie musicale, et Julia les débuts d'une cuisinière à la télévision.
Sept séries de la catégorie sont en cours et pourraient changer de liste un jour : Stick, avec Owen Wilson en ancien golfeur, Geek Girl, Elle, qui raconte la jeunesse de l'héroïne d'une comédie célèbre, 9-1-1: Nashville, classée 8,2, The Librarians : L'héritage de Flynn Carson, Chronique Arctique, qui suit une jeune femme inuite dans une petite communauté du Grand Nord, et Funny Woman. Surviving Summer, enfin, envoie une adolescente new-yorkaise chez des surfeurs australiens.
Trois saisons, c'est la mesure que beaucoup d'auteurs disent idéale : un début, un milieu, une fin. La catégorie compte 25 séries et 996 épisodes, soit quarante par série en moyenne. Quinze de ces séries sont terminées, ce qui est la plus forte proportion de fins voulues après les catégories longues.
La comédie britannique y brille. Detectorists, classée 8,2, suit deux amis qui arpentent les champs de l'Essex avec leurs détecteurs de métaux ; dix-huit épisodes. Miranda suit une grande maladroite qui tient une boutique de farces et attrapes ; dix-huit épisodes aussi. W1A se moque des réunions d'une grande chaîne de télévision, avec Hugh Bonneville ; quatorze épisodes. Motherland raconte les mères d'élèves à la sortie de l'école ; dix-sept épisodes. The Mighty Boosh invente un monde absurde autour de deux gardiens de zoo. Moone Boy, venue d'Irlande, donne un ami imaginaire à un garçon de onze ans.
Les comédies d'ailleurs sont tout aussi douces. Joe Pera vous parle, classée 8,0, laisse un professeur de chorale du Michigan parler de ses petites joies. Colin from Accounts, australienne, réunit deux célibataires autour d'un chien blessé. Mr. Iglesias suit un professeur d'histoire chaleureux, et Bienvenue chez Mamilia, classée 8,0, une famille de Seattle installée chez les grands-parents en Géorgie. Suburgatory, Night Court et St. Denis Medical, comédie d'hôpital toujours en cours, complètent le lot.
Les séries pour la jeunesse sont six : Game Shakers, où deux collégiennes fondent une société de jeux vidéo, Harley, le cadet de mes soucis, Zeke et Luther, Rock Academy, Frankie et Paige et Championnes à tout prix, qui suit quatre gymnastes de haut niveau.
L'aventure a trois séries de 58 à 66 épisodes : Sydney Fox, l'aventurière, Seaquest - Police des mers et Mutant X. Le drame en a trois : Jane Austen : Bienvenue à Sanditon, All American: Homecoming, dans une université historique, et Hawthorne : Infirmière en chef, avec Jada Pinkett Smith.
La catégorie des quatre saisons est la moins fournie en séries, avec 17 titres, mais elle marque un seuil : c'est ici qu'apparaissent les premières séries de cent épisodes. Elle totalise 1 196 épisodes, soit soixante-dix par série en moyenne. Douze de ses séries sont terminées.
Deux séries passent le cap des cent épisodes : Melissa & Joey, avec 104, et Phénomène Raven, avec cent tout rond. Deux autres le frôlent : Petite Merveille, avec 99, où un ingénieur fait passer une fillette robot pour sa fille, et Docteur Doogie, avec 97, sur un médecin de seize ans. Austin & Ally, avec 87 épisodes, associe un chanteur et une compositrice, et obtient 7,9.
Les comédies de famille américaines forment un bloc. Life in Pieces raconte une grande famille en quatre petites histoires par épisode. Papa a un plan donne à Matt LeBlanc le rôle d'un père qui prend en charge la maison. Une famille presque parfaite suit un couple marié très jeune. Un toit pour trois réunit deux étudiants qui travaillent dans une pizzeria et leur voisine.
Les drames sont variés. Wildfire, classée 8,4, suit une adolescente et un cheval de course ; c'est la série la mieux classée de la catégorie. Retour à Sullivan's Crossing, classée 8,1 et toujours en cours, ramène une neurochirurgienne dans le camping de son père, en Nouvelle-Écosse. Boston Public se passe dans un lycée, côté professeurs. Hôtel Babylon ouvre les coulisses d'un palace londonien. Les Vies rêvées d'Erica Strange permet à son héroïne de revivre ses regrets. Franklin & Bash suit deux avocats aux méthodes peu orthodoxes. Mozart in the Jungle entre dans un orchestre de New York, et Sanctuary dans un refuge pour créatures extraordinaires.
À cinq ou six saisons, une série fait partie des meubles. La catégorie compte 18 séries, 100 saisons tout rond et 1 737 épisodes, soit près de cent par série. Quinze sont terminées : à cette longueur, les auteurs ont presque toujours pu écrire leur fin. Onze dépassent les cent épisodes.
Le drame y a son sommet : Friday Night Lights, cinq saisons et 76 épisodes classés 8,0, dans une petite ville du Texas qui vit pour l'équipe de football de son lycée. Chesapeake Shores ramène une femme d'affaires dans la ville côtière de son enfance ; six saisons. Amy suit une juge pour enfants revenue vivre chez sa mère dans le Connecticut ; 138 épisodes. Holly Hobbie, classée 8,4, suit une auteure-compositrice de treize ans en cinq saisons de dix épisodes.
Les sitcoms américaines forment le gros de la troupe. Becker donne à Ted Danson le rôle d'un médecin du Bronx grognon au grand cœur ; 129 épisodes. Hot in Cleveland échoue trois amies de Los Angeles dans l'Ohio ; 128 épisodes. Reba suit une mère de famille texane après son divorce ; 125 épisodes. Oui chérie ! compare deux couples de jeunes parents ; 122 épisodes. Baby Daddy confie un bébé à un barman et à ses colocataires ; cent épisodes. Bienvenue chez les Huang suit une famille d'origine taïwanaise en Floride ; 116 épisodes. Young & Hungry suit une jeune cheffe à domicile, et La Famille Upshaw une famille d'Indianapolis.
Trois sitcoms des années quatre-vingt-dix ont marqué leur public. Martin suit un animateur de radio de Détroit ; 132 épisodes. Living Single, classée 8,1, réunit six amis dans un immeuble de Brooklyn ; 118 épisodes. Moesha raconte une adolescente de Los Angeles ; 127 épisodes.
Deux séries britanniques tiennent le même nombre de saisons en bien moins d'épisodes : Sauver les apparences, où Hyacinth Bucket veut à tout prix passer pour une dame du grand monde, et Trying, toujours en cours, où un couple londonien entreprend d'adopter. Chacune compte quarante épisodes. Bienvenue en Alaska, enfin, envoie un jeune médecin new-yorkais dans un village du Grand Nord ; 110 épisodes, classés 7,8.
La dernière catégorie est la plus étroite et la plus lourde : 13 séries, 108 saisons, 2 185 épisodes. Plus d'un épisode du site sur quatre s'y trouve. Onze de ces séries sont terminées, une a été arrêtée, une continue.
La doyenne est Cheers : onze saisons, 269 épisodes, de 1982 à 1993, dans un bar de Boston tenu par un ancien joueur de base-ball. C'est la série la plus consultée et la plus votée du site. La même année 1982 a vu naître Newhart, où un écrivain new-yorkais ouvre une auberge dans le Vermont ; huit saisons, 184 épisodes.
Les années quatre-vingt ont donné trois autres marathons. Madame est servie installe un ancien sportif comme homme de maison chez une publicitaire ; 196 épisodes. Quoi de neuf docteur ? suit la famille d'un psychiatre qui travaille à domicile ; 166 épisodes. Larry et Balki fait cohabiter à Chicago un jeune homme sérieux et son cousin venu d'une île lointaine ; 150 épisodes.
Les années quatre-vingt-dix en ont donné trois. Wings suit deux frères à la tête d'une petite compagnie aérienne ; 172 épisodes. Dingue de toi raconte un jeune couple new-yorkais ; 164 épisodes. Les Contes d'Avonlea, classée 8,1, se passe sur une île du Canada au début du XXe siècle ; 91 épisodes.
Le XXIe siècle apporte les cinq dernières. Scrubs, neuf saisons et 181 épisodes classés 8,2, suit de jeunes médecins dans un hôpital où le rêve se mêle aux urgences ; c'est la seule série de la catégorie arrêtée par sa chaîne, après neuf saisons tout de même. Le ranch des McLeod, série australienne, compte 224 épisodes, deuxième total du site : deux sœurs y reprennent l'élevage familial. Camp Kikiwaka passe sept étés dans une colonie de vacances du Maine. Queen Sugar suit deux sœurs et un frère qui héritent d'une plantation de canne à sucre en Louisiane, en sept saisons et 88 épisodes. Le cœur a ses raisons, enfin, détient le record de saisons : treize, pour 139 épisodes classés 8,3, et la série continue. La page Les marathons donne des conseils pour les aborder.
Trois classements traversent les catégories. Le premier, « Palmarès », retient les 25 séries au classement le plus haut. I'm in the Band : Ma vie de rocker mène avec 8,6, devant Holly Hobbie et Wildfire, à 8,4. Trois séries suivent à 8,3 : Le cœur a ses raisons, Au fil des années et The Other Bennet Sister. La vingt-cinquième, Bienvenue en Alaska, obtient 7,8.
Le palmarès est très équilibré entre les longueurs : six séries d'une saison, six de deux saisons, trois de trois, trois de quatre, quatre de cinq ou six, trois de sept et plus. Autrement dit, la qualité se trouve à toutes les tailles. La page Le palmarès le détaille.
Le deuxième classement, « Séries populaires », retient les 25 séries les plus consultées du moment, et il penche nettement vers les longues : dix-sept d'entre elles comptent cinq saisons ou plus. Cheers arrive en tête, devant Scrubs, Dingue de toi et Amy. Une seule série d'une saison s'y glisse : Jane Eyre.
Le troisième, « Les plus votées », compte les avis du public. Cheers l'emporte encore, devant Friday Night Lights, Sanctuary et Madame est servie. Trois séries figurent dans les trois classements à la fois : Scrubs, Friday Night Lights et Bienvenue en Alaska. Ce sont les valeurs les plus sûres du site.
La fiche de chaque série indique son état, et les trois états racontent trois histoires. 86 séries sont terminées : leurs auteurs ont conclu. 56 ont été arrêtées par leur chaîne : la dernière saison laisse parfois des fils en suspens, mais chaque épisode garde sa valeur, surtout en comédie. 14 sont en cours.
L'état dépend beaucoup de la longueur. Parmi les séries de deux saisons, plus de la moitié ont été arrêtées. Parmi celles de cinq saisons et plus, vingt-six sur trente et une sont terminées. Une série qui passe le cap de la quatrième saison a donc de très bonnes chances d'avoir une vraie fin.
Les quatorze séries en cours figurent dans le classement « Séries en cours ». La plus ancienne est Le cœur a ses raisons, lancée en 2014. Viennent ensuite Trying, Retour à Sullivan's Crossing, Funny Woman, St. Denis Medical et Geek Girl, puis les séries de 2025 et 2026. Le classement « Dernières saisons », lui, retient les 24 séries dont la saison la plus récente vient de sortir ; il nourrit la première grille de l'accueil. La page Terminées, arrêtées, en cours résume ces trois états.
Classer par saisons suppose de savoir ce qu'est une saison, et la réponse varie beaucoup. Sur les grandes chaînes américaines, une saison suivait l'année scolaire : de septembre à mai, vingt-deux à vingt-six épisodes. C'est le régime de Cheers, de Madame est servie ou de Wings, et c'est ce qui explique leurs totaux : huit saisons suffisent à approcher les deux cents épisodes.
Au Royaume-Uni, une saison compte le plus souvent six épisodes, écrits par un ou deux auteurs. Detectorists, Miranda et Motherland suivent ce modèle : trois saisons, dix-sept ou dix-huit épisodes en tout. Les plateformes d'aujourd'hui ont adopté un format intermédiaire, de huit à dix épisodes : c'est celui de Trying, de Stick ou de Geek Girl.
La mini-série, enfin, tient en une saison par définition. Elle peut compter deux épisodes de long métrage, comme Heidi, ou vingt épisodes d'une demi-heure, comme Dickensian. Voilà pourquoi PopSeries affiche toujours deux nombres ensemble, les saisons sur l'image et les épisodes en dessous : le premier dit la place que la série a tenue dans la vie de ses spectateurs, le second dit le temps qu'elle demandera au vôtre.
Le nombre de saisons renseigne aussi sur la fin. Une série terminée par ses auteurs se referme : les personnages se disent au revoir, les intrigues se dénouent. C'est le cas de 86 séries du site, et de presque toutes les longues. On peut s'y engager en confiance.
Une série arrêtée par sa chaîne se regarde autrement. En comédie, cela change peu de chose : chaque épisode de Better off Ted ou de The Grinder forme un tout. En drame, mieux vaut le savoir d'avance et prendre la dernière saison comme elle vient. Plusieurs séries arrêtées ont d'ailleurs gardé un public fidèle justement parce qu'elles étaient brèves : Angela, 15 ans en est l'exemple le plus connu.
Les séries en cours, elles, offrent un plaisir différent : celui d'attendre la suite. Quatorze séries du site sont dans ce cas, et le classement « Dernières saisons » signale celles qui viennent de revenir.
Un dernier conseil vaut pour les trois cas. Avant de commencer, ouvrez la fiche et regardez la liste des saisons : leurs dates montrent le rythme de la série. Des saisons annuelles et régulières annoncent une série installée ; un long silence entre deux saisons annonce un retour attendu ; une seule ligne annonce une histoire que l'on tiendra tout entière dans la main. Cette lecture prend dix secondes, et elle évite bien des déceptions.
Deux classements mesurent les séries en épisodes plutôt qu'en saisons, et ils nuancent les six catégories. Car le nombre de saisons trompe parfois : une saison britannique compte six épisodes, une saison de sitcom américaine en compte vingt-quatre.
« Cent épisodes et plus » réunit 24 séries. Onze viennent de la catégorie des sept saisons et plus, onze de celle des cinq ou six saisons, et deux de celle des quatre saisons : Melissa & Joey et Phénomène Raven. Les dix plus longues sont Cheers (269 épisodes), Le ranch des McLeod (224), Madame est servie (196), Newhart (184), Scrubs (181), Wings (172), Quoi de neuf docteur ? (166), Dingue de toi (164), Camp Kikiwaka (161) et Larry et Balki (150).
« Dix épisodes au plus » réunit 31 séries, à voir en un week-end. Vingt-huit comptent une seule saison. Trois en comptent deux : Cranford, avec sept épisodes, Elle, avec huit, et Funny Woman, avec dix. Les plus brèves de toutes tiennent en deux épisodes : David Copperfield, Discworld, Heidi et The Jacksons - Un rêve américain.
Entre ces deux extrêmes, les exemples parlants abondent. Sauver les apparences et Trying ont cinq saisons, mais quarante épisodes seulement. La nouvelle famille addams a deux saisons, mais 65 épisodes. Le nombre d'épisodes figure sous chaque vignette, à côté de l'année : c'est lui qu'il faut lire pour estimer le temps.
Le calcul est simple. Un épisode de comédie dure une vingtaine de minutes ; un épisode de drame, une quarantaine ; un épisode de mini-série britannique, près d'une heure. Il suffit de multiplier.
Nord et Sud représente ainsi quatre heures environ : une longue soirée, ou deux soirées courtes. Detectorists, avec dix-huit épisodes d'une demi-heure, représente neuf heures : une semaine tranquille. Friday Night Lights, avec 76 épisodes de drame, représente une cinquantaine d'heures : un mois et demi à un épisode par soir. Cheers, avec 269 épisodes, représente une centaine d'heures : à deux épisodes par soir, plus de quatre mois.
Ces ordres de grandeur expliquent le succès des deux bouts de l'échelle. Les séries d'une saison plaisent parce qu'elles se terminent vite et bien. Les marathons plaisent parce qu'ils accompagnent : on retrouve les mêmes personnages chaque soir, tout naturellement, comme des voisins. Le milieu de l'échelle, de deux à quatre saisons, convient à qui veut l'un et l'autre.
Le cadre « Genres » propose quatre entrées, et une série peut figurer dans plusieurs. La comédie en réunit 94, le drame 79, l'aventure et la science-fiction 28, la famille 27. Le genre se croise utilement avec la longueur.
La comédie domine les catégories longues : neuf des treize marathons sont des comédies, et les sitcoms forment l'essentiel du club des cent épisodes. Le drame domine les catégories brèves : la mini-série en costumes, le drame médical d'une saison, le récit de faits réels. La page Les sitcoms présente la comédie par époque et par pays.
L'aventure et la science-fiction se logent au milieu. Sanctuary compte quatre saisons ; Seaquest - Police des mers, Mutant X et Sydney Fox, l'aventurière en comptent trois ; Eli Stone et The Librarians : L'héritage de Flynn Carson en comptent deux ; Journeyman, Jake 2.0 et Voyages au bout du temps une seule.
La famille, enfin, traverse toutes les longueurs, de Heidi, en deux épisodes, à Camp Kikiwaka, en sept saisons, en passant par Wildfire et Les Contes d'Avonlea. La page À voir en famille en propose une sélection par âge.
Les 156 séries ont été tournées en anglais, mais elles viennent de cinq pays principaux, et l'origine influe sur la longueur. Les États-Unis en fournissent 108. C'est le pays des longues saisons : toutes les séries de cent épisodes en viennent, sauf deux.
Le Royaume-Uni en fournit 26, presque toutes brèves. Treize tiennent en une saison, et même les plus durables, comme Sauver les apparences ou Trying, restent sous les cinquante épisodes. C'est le pays de la mini-série en costumes et de la comédie en six épisodes.
Le Canada en fournit 14, dont la série aux treize saisons, Le cœur a ses raisons, et plusieurs séries tournées dans les provinces de l'Atlantique : Les Contes d'Avonlea, Chesapeake Shores, Retour à Sullivan's Crossing. L'Australie en fournit cinq, dont Le ranch des McLeod, membre du club des cent, Colin from Accounts et Surviving Summer. L'Irlande en fournit une, Moone Boy.
Les séries du site ont été lancées de 1982 à 2026. Huit datent des années quatre-vingt, 22 des années quatre-vingt-dix, 30 des années 2000, 56 des années 2010 et 40 des années 2020. Les années 2015 et 2022 sont les plus fournies, avec neuf séries chacune.
La longueur a changé avec le temps. Les séries des années quatre-vingt sont presque toutes des marathons : cinq des huit comptent sept saisons ou plus. Celles des années 2020 sont presque toutes brèves : la plupart comptent une ou deux saisons, en partie parce qu'elles sont récentes, en partie parce que les saisons de huit ou dix épisodes sont devenues la règle. Choisir une époque, c'est donc déjà choisir une durée.
Quelques acteurs traversent plusieurs séries du site, et la recherche permet de les suivre. Ted Danson est le plus présent : il tient le bar de Cheers, soigne les patients de Becker et dirige Los Angeles dans Mr. Mayor ; trois séries, trois catégories, quarante ans d'écart entre la première et la dernière.
Mark-Paul Gosselaar apparaît lui aussi dans trois séries : Sauvés par le gong : Les années lycée, Franklin & Bash et mixed•ish. Hugh Bonneville joue dans W1A et dans Orgueil et quiproquos. Anna Maxwell Martin passe du drame en costumes, avec Bleak House, à la comédie de parents d'élèves, avec Motherland. Katharine McPhee chante dans Smash puis dans La country-sitter.
Un personnage, enfin, relie deux séries à quarante ans de distance : le docteur Frasier Crane, client du bar de Cheers dans les années quatre-vingt, donne son nom à Frasier, lancée en 2023.
La télévision aime les lieux de travail, et le catalogue permet de comparer la manière dont une même profession est traitée en une saison ou en neuf. L'hôpital est le plus fréquenté. Scrubs y passe neuf saisons sur le ton de la comédie ; Becker six saisons dans un cabinet de quartier ; Docteur Doogie quatre ; Hawthorne : Infirmière en chef et St. Denis Medical trois ; Nurses et Esprits brillants deux ; PULSE, Good Sam et Pure Genius une seule. Dix séries, toutes les longueurs.
Le tribunal vient ensuite. Amy suit une juge pendant six saisons, Franklin & Bash deux avocats pendant quatre, Night Court une juge de nuit pendant trois. Eli Stone, For the People, Facing Kate et Harry's Law : La Loi Selon Harry plaident deux saisons chacune ; Suits LA et The Grinder une seule.
L'école a ses séries côté professeurs, avec Boston Public et Mr. Iglesias, et côté élèves, avec Moesha, Angela, 15 ans ou 100 choses à faire avant le lycée. Les médias ont les leurs : la radio dans Martin et Frasier, le journal télévisé dans Great News, les coulisses d'une chaîne dans W1A, celles d'une sitcom dans Reboot. L'hôtellerie en a trois, de l'auberge de Newhart au palace d'Hôtel Babylon et au grand hôtel d'Un Gentleman à Moscou.
Le sport, enfin, traverse tout le site : le football américain dans Friday Night Lights et Bella et les Bulldogs, la gymnastique dans Championnes à tout prix, le golf dans Stick, le tennis dans All American: Homecoming, le surf dans Surviving Summer, le patinage dans Rêve de glace, l'équitation dans Wildfire.
Certaines séries gagnent à être vues l'une après l'autre, et le classement par saisons les sépare parfois. En voici quelques paires.
Jane Austen en inspire trois, dans trois registres : Orgueil et quiproquos, fantaisie en quatre épisodes, The Other Bennet Sister, portrait en dix épisodes, et Jane Austen : Bienvenue à Sanditon, feuilleton en trois saisons. Dickens en inspire trois aussi : David Copperfield, Bleak House et Dickensian. On peut ainsi passer un mois entier dans l'Angleterre du XIXe siècle en ajoutant Cranford, Nord et Sud, La foire aux vanités et The Paradise.
Deux séries canadiennes se répondent à un siècle d'écart : Les Contes d'Avonlea et Le cœur a ses raisons racontent toutes deux une jeune citadine envoyée dans une petite communauté. Deux séries de retour au pays font la paire : Chesapeake Shores et Retour à Sullivan's Crossing. Deux séries envoient un médecin ou une famille loin de la grande ville : Bienvenue en Alaska et Chronique Arctique, à trente-cinq ans de distance, regardent le Grand Nord avec la même tendresse.
Les sitcoms de colocataires forment une petite lignée : Larry et Balki dans les années quatre-vingt, Living Single et Un toit pour trois dans les années quatre-vingt-dix, Baby Daddy dans les années 2010. Les voyages dans le temps en forment une autre : Voyages au bout du temps, Journeyman, Best Friends Whenever et The Librarians : L'héritage de Flynn Carson.
Une soirée libre : ouvrez « Dix épisodes au plus » et prenez une série en deux ou quatre épisodes. Un week-end de pluie : restez dans la catégorie « Une saison » et choisissez une mini-série de huit à quinze épisodes, comme Un Gentleman à Moscou ou De la Terre à la Lune.
Une ou deux semaines : la catégorie « Trois saisons » est faite pour cela, surtout ses comédies britanniques. Un mois : prenez une série de quatre ou cinq saisons, terminée, pour être sûr d'avoir une fin. Tout un hiver : choisissez un marathon, ajoutez-le à Ma liste, et laissez la série vous tenir compagnie.
Dans tous les cas, lisez la ligne sous la vignette avant de cliquer : l'année, puis le nombre d'épisodes. C'est la seule mention qui dise vraiment combien de temps durera le plaisir.
Quelques chiffres, pour finir, donnent la mesure du catalogue. La série la plus longue en saisons en compte treize ; la plus longue en épisodes, 269. Les quatre plus brèves comptent deux épisodes. La mieux classée obtient 8,6 ; la moyenne des séries du palmarès dépasse 8. La plus ancienne date de 1982, les quatre plus récentes de 2026.
Les six catégories réunissent 49, 34, 25, 17, 18 et 13 séries. Les treize dernières pèsent plus d'épisodes que les 83 premières réunies : 2 185 contre 1 418. C'est toute la logique du site résumée en une ligne, et la meilleure raison de regarder le nombre de saisons avant le reste.
Chaque série a sa fiche. Elle donne une image, le titre français, le titre d'origine, l'année de lancement, les genres, l'état de la série, le résumé et les acteurs principaux. Elle indique le nombre de saisons et d'épisodes, puis déroule la liste des saisons, chacune avec sa date et ses épisodes.
Le bouton Regarder renvoie vers JustWatch, à la page de la série, dans le pays sélectionné sur la fiche. On y trouve, plateforme par plateforme, les saisons proposées et la formule : abonnement, location ou achat. Pour une série longue, ce détail compte, car une plateforme peut détenir les premières saisons et une autre les dernières. La page Où regarder conseille de le vérifier avant de se lancer.
Toutes les séries ont été tournées en anglais. La version française, ou VF, double les voix ; les titres français du site, comme Madame est servie ou Dingue de toi, viennent de cette version. La version originale sous-titrée, ou VOSTFR, garde les voix et les accents, qui font une part du charme des séries britanniques. La page VF et VOSTFR résume le choix.
La recherche accepte un titre, un nom ou une année. « Ted Danson » fait apparaître trois séries ; « 2015 » en fait apparaître neuf. La page Chercher sur PopSeries donne d'autres exemples.
Ma liste garde vos séries dans votre navigateur, avec le dernier épisode que vous avez marqué. C'est l'outil des marathons : on y retrouve d'un coup d'œil où l'on s'était arrêté. La page Ma liste en décrit l'usage. Sur téléphone, les trois panneaux à la une se rangent l'un sous l'autre, les vignettes passent sur deux colonnes et le cadre des catégories descend en bas de page ; la page PopSeries sur mobile le montre.
Pour finir, voici une série par catégorie, choisie pour donner envie d'ouvrir la liste entière.
Pour une saison : Nord et Sud. Quatre épisodes, une histoire d'amour et de filatures, et l'un des meilleurs classements du site. Pour deux saisons : The Goes Wrong Show. Onze épisodes où tout ce qui peut tomber tombe, avec une précision d'horloger.
Pour trois saisons : Detectorists. Dix-huit épisodes, deux amis, un champ, et une fin parfaite. Pour quatre saisons : Wildfire. Cinquante et un épisodes autour d'un cheval et de celle qui croit en lui.
Pour cinq ou six saisons : Friday Night Lights. Soixante-seize épisodes qui font aimer le football américain à ceux qui s'en croyaient loin. Pour sept saisons et plus : Scrubs. Cent quatre-vingt-un épisodes où l'on rit beaucoup et où l'on est ému souvent.
Six séries, six longueurs, de quatre heures à plus de soixante. Le cadre « Catégories », à droite de l'accueil, mène aux 150 autres.
156 séries TV, soit 468 saisons et 7 532 épisodes.
Par nombre de saisons, en six catégories : une, deux, trois, quatre, cinq ou six, sept et plus.
Celle des séries d'une saison, avec 49 titres.
Le cœur a ses raisons, avec treize saisons, et elle continue.
Cheers, avec 269 épisodes en onze saisons.
I'm in the Band : Ma vie de rocker, avec 8,6 sur 10.
Vingt-quatre séries comptent cent épisodes ou plus.
Trente et une séries comptent dix épisodes au plus.
Quatorze. La plus ancienne est Le cœur a ses raisons, lancée en 2014.
PopSeries est consacré aux séries TV.
Des États-Unis pour 108 d'entre elles, puis du Royaume-Uni, du Canada, d'Australie et d'Irlande.
Sur les services officiels. Le bouton Regarder de chaque fiche indique les plateformes de votre pays, saison par saison.
Oui. Les vignettes passent sur deux colonnes et le menu s'ouvre par un bouton bleu.
Ajoutez-la à Ma liste et marquez le dernier épisode vu sur sa fiche.